Forum rpg sur le thème du manga Nagi No Asukara
 
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Date d'inscription : 27/06/2015

Feuille de personnage
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Sam 8 Sep - 22:54
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Je voulais simplement sortir de chez moi. Aller me balader et me laisser porter par la fraîcheur amenée par le vent du soir. Simplement contempler les nuages au-dessus de ma tête, voir à quel point la plage et les vagues qui venaient s’y écraser étaient idylliques.
Après ma longue journée, passée à m’occuper, peu importe la manière, j’avais été soudainement prise d’une envie de quitter cette maison qui semblait m’oppresser. Je m’étais habillée rapidement et avait poussé ma porte. Je fus stupéfaite, d’abord devant ce gigantesque paysage, semblable à une peinture élaborée, puis par le caractère surréaliste de ceci. Je savais que je n’étais plus chez moi. Ça pouvait paraître fou, et ça l’était bel et bien. Devant moi s’étendait maintenant une immense forêt luxuriante. Une forêt comme je n’en avais jamais vue. Tout était si beau. Tellement parfait que faire un pas dans cet endroit me donnait l’impression que j’allais détruire sa pureté. Je n’étais surement pas équipée pour découvrir un endroit comme celui-ci. Une robe et des chaussures de ville n’étaient pas adaptés à ce genre de milieu.
Je voulais me retourner et retourner chez moi pour me changer, mais un bruit derrière le rideau d’arbres m’en empêcha, c’était comme s’il m’attirait. J’étais incapable de me détourner de ce son et de l’endroit dont il provenait. Ce n’était pourtant qu’un simple bruissement de feuilles au loin. Ce n’était surement que le vent qui faisait respirer l’endroit.
Néanmoins, je m’approchais, pas à pas, de manière plus ou moins consciente. Puis je finis par discerner une silhouette au loin. Un homme. Élancé. Des cheveux blonds. Et par-dessus tout cette sensation étrange de le reconnaître sans savoir mettre un nom sur cette personne. Il m’est important. Je crois. Il me remarque, me jette un sourire des plus charmeurs. Il est… beau ? Je ne sais pas comment le décrire. Il est tout ce que je veux et tout ce qui me repousse à la fois. Il commence à se rapprocher de moi, lentement, en prenant son temps. Arrivé à ma hauteur, il me prend par la taille, me colle à lui, relève légèrement ma tête et pose ses lèvres sur les miennes. J’ai envie de fuir, mais reste collée à lui. Peu à peu, le dégoût fuit et une flamme s’allume quelque part en moi, me réchauffant et m’apaisant. Je cherche sa main, j’ai la sensation qu’il me la cache. Pourquoi ? Il finit par me l’offrir en intensifiant ce baiser alors que nos doigts s’entrelacent. Je me sens apaisée, si apaisée. L’ai-je déjà été autant ? Ses lèvres se séparent des miennes, il se recule très légèrement, suffisamment pour que je plonge entièrement dans ses yeux.
« Me reconnais-tu, demande-t-il
-Oui, non, je… sais pas »
J’avais répondu automatiquement, sans réfléchir. Il continua à sourire et ajouta juste « Leo », sans un autre mot. Je devinais qu’il s’agissait de son prénom. Mais j’étais incapable de le lier à mes souvenirs. Tout était si vide dans ma tête.
Il profita de tenir ma main pour me tirer gentiment, m’indiquant qu’il voulait me montrer un endroit. Il m’y emmena. Une jolie clairière, il m’invita à m’asseoir au sol. Je le fis, sans même penser que j’allais salir la robe que j’avais enfilée. Ça m’importait tellement peu, étrangement.
« Te souviens-tu de moi, maintenant ? »
Je réalisais maintenant que je le connaissais. Je savais qui il était. Je le fixais un long moment. C’était Leo, ce Leo. Mon ami d’enfance, mon ex-petit ami. Il m’avait quittée. Enfin, je l’avais quitté. Mais je savais qu’il ne m’aimait plus. Alors pourquoi ? Je fus coupée dans mes pensées
« Tu te rappelles de cet endroit ? »
Je ne répondis pas
« Tu voulais y camper, non ? Tu avais dit que tu voulais essayer un de ces jours quelque chose comme ça avec moi, non ? »

C’est vrai, je l’ai voulu. Mais est-ce que c’était encore d’actualité ? Pourquoi étions-nous en Norvège ? Je suis à Sindety, non ? Quelques larmes tombent au sol sans que je réalise qu’elles coulaient. Je ne me sentais pas triste, seulement apaisée. Pourquoi pleurais-je alors ? Pourquoi étais-je dans un état pareil ? Leo n’était qu’un enfoiré. Il pouvait aller se faire foutre, non ?
« Ne réfléchis plus, laisse-moi faire. Je suis ton prince »
Il me porta et me posa dans la tente qui n’était pas là une seconde auparavant. Un feu était aussi allumé, le soleil était complètement couché. J’étais maintenant blottie contre lui, profitant de toute la chaleur qu’il pourrait m’offrir. Je regardais les flammes crépiter dans le foyer improvisé et à regarder les jeux de lumière avec les nombreux arbres nous entourant. Tout était si beau, si parfait. J’embrassais Leo, de ma propre initiative, redécouvrant le goût caractéristique de ses lèvres. Comme la première fois. J’avais oublié qu’il n’était plus mien.
Et soudainement, le feu s’éteint. La température chute immédiatement, assez pour que j’ai froid. Que je claque des dents. Dans le noir, je cherche Leo, qui était pourtant collé à moi. Je le devine disparaître, sans le savoir réellement. J’étais maintenant seule et bientôt exposée à la solitude et au froid grandissant. La tente n’est plus, je n’ai plus rien pour me protéger. Tout me semble maintenant hostile, et ma paix intérieure se transforme en rage. Je me lève et hurle. Je le hais. Il est parti. Je l’ai laissé partir ? Je me hais. Je le cherche alors que derrière les arbres, des yeux m’observent. Des yeux d’animaux. Qui veulent goûter ma chair. Je hurle le nom de celui que j’aime. J’ai besoin de lui. J’aimerais qu’il me réchauffe et fasse fuir ces bêtes. Mais il est parti. Trop loin pour que je puisse le rattraper. Mais je m’obstine à le rappeler. Encore et encore. Où est-il ? Que fait-il ? Comment va-t-il ? Même son visage devient flou dans mon esprit. Je m’accroche aux dernières images que j’ai de lui. Si fort qu’un puissant mal de crâne me surprend. Je m’effondre littéralement en larme. Face contre le sol, à manger la boue. J’ai comme l’impression qu’il est derrière, qu’il est prêt à m’enfoncer la tête dans le sol. Il est mon épée de Damoclès. Il causera ma perte ou ma joie. Si je parviens à le retrouver un jour, il influencera d’une manière ou d’une autre ma vie. Je ferme les yeux et m’abandonne à son choix.
Je me réveille en sursaut, sur mon lit, complètement trempée de sueur. Le mal de tête ne m’a pas quittée. Il est 14h. Je suis malade. Je viens de rêver de mon ex-petit ami. Et je l’aime toujours, même après ce qu’il m’a fait. Il m’est toujours aussi précieux.
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